La premiĂšre saison d’une toute nouvelle Ăšre en Formule 1 s’accompagne d’une sĂ©rie de questions inconfortables pour de nombreux pilotes et Ă©quipes.

Voici neuf interrogations délicates qui pourraient devoir trouver réponse au fil des 24 Grands Prix.

Les questions les plus gĂȘnantes de la F1 2026

🔮 Hamilton peut-il sauver son pari Ferrari ?

Les questions les plus gĂȘnantes de la F1 2026

L’emballement autour de l’arrivĂ©e de Lewis Hamilton chez Ferrari s’est fracassĂ© contre la rĂ©alitĂ© d’une saison 2025 catastrophique pour lui
 et pour Ferrari.

En F1, la flĂšche du temps va rarement dans l’autre sens : on voit peu de raisons d’ĂȘtre optimiste pour un pilote de 41 ans, mĂȘme aussi grand que Hamilton, quand la tendance face Ă  deux jeunes pointures (dans deux Ă©quipes diffĂ©rentes) va clairement contre lui.

Mais un “reset” rĂ©glementaire monumental peut changer la donne. La possibilitĂ© que les difficultĂ©s de Hamilton entre 2022 et 2025 aient davantage Ă©tĂ© liĂ©es au rĂšglement qu’à l’ñge ne peut pas ĂȘtre Ă©cartĂ©e — car cela n’a jamais Ă©tĂ© vĂ©ritablement testĂ© jusqu’au bout.

Autre changement majeur : Riccardo Adami a Ă©tĂ© Ă©cartĂ© du rĂŽle d’ingĂ©nieur de course de Hamilton, une association qui n’a jamais vraiment semblĂ© fonctionner.

Reste une question dĂ©licate : de combien Hamilton doit-il rĂ©duire l’écart sur Charles Leclerc ? Quel que soit le niveau rĂ©el de Ferrari, un partage de performance autour d’un 50/50, ou mĂȘme un 40/60 en faveur de Leclerc, pourrait suffire Ă  prouver que la prĂ©sence de Hamilton vaut toujours l’effort. Et s’il passe devant, le dĂ©bat est clos.

Mais il existe aussi un scĂ©nario plausible dans lequel Hamilton — qui n’était pas si loin de Leclerc l’an dernier — vit une deuxiĂšme saison façon “Vettel 2020” face Ă  Leclerc, et lĂ , ce serait clairement terminĂ©.

🐂 Red Bull peut-il retenir Verstappen ?

Les questions les plus gĂȘnantes de la F1 2026

L’avenir de Max Verstappen chez Red Bull a alimentĂ© les discussions pendant une grande partie de 2025. L’équipe a fait ce qu’il fallait pour le garder pour 2026, mais une nouvelle bataille commence cette annĂ©e.

De l’aveu mĂȘme du patron Laurent Mekies, construire son propre moteur de F1 pour la premiĂšre fois est « un pari fou », et Red Bull s’attend Ă  plusieurs mois de difficultĂ©s en dĂ©but de saison.

Le fait que Red Bull soit l’un des deux motoristes Ă  avoir, a priori, trouvĂ© l’astuce liĂ©e au taux de compression est un signal encourageant.

Mais la tùche reste gigantesque : produire un package global au niveau de motoristes installés comme Mercedes et Ferrari.

Et la voiture 2026 a Ă©tĂ© conçue sans l’apport du gĂ©nie technique Adrian Newey, l’un des nombreux dĂ©parts clĂ©s des 24 derniers mois.

Beaucoup de ces dĂ©parts touchent aussi le « cĂŽtĂ© Verstappen » du garage : le chef mĂ©canicien Matt Caller (en route vers Audi), l’ingĂ©nieur performance Tom Hart, l’ingĂ©nieur contrĂŽle Michael Manning et l’ingĂ©nieur moteur David Mart.

Helmut Marko, ainsi que Will Courtenay (responsable stratĂ©gie), sont Ă©galement partis — Courtenay ayant pu rejoindre McLaren plus tĂŽt que prĂ©vu.

Au moins, Verstappen conserve son ingĂ©nieur de course Gianpiero Lambiase pour 2026. Mais si Red Bull n’est pas aux avant-postes, les rivaux qui auront mieux compris le nouveau rĂšglement n’attendront pas longtemps pour tenter de dĂ©baucher le quadruple champion du monde pour 2027.

Il est en effet compris que Red Bull doit avoir Verstappen dans les deux premiers du championnat pilotes Ă  la trĂȘve estivale, sans quoi une clause de sortie lui permettrait de partir avant la fin de son contrat, qui court jusqu’en 2028.

🟱 Aston Martin : la “super-Ă©quipe” va-t-elle enfin livrer ?

Les questions les plus gĂȘnantes de la F1 2026

Aston Martin semble avoir rĂ©uni les piĂšces nĂ©cessaires pour progresser massivement par rapport Ă  sa trajectoire de l’ùre Ă  effet de sol, conclue par deux saisons consĂ©cutives sans podium, en dĂ©rivant au milieu du peloton.

Mais on attend plus qu’un simple pas en avant : entre le statut de motoriste “works” avec Honda, le gĂ©nie de Newey, d’autres recrutements clĂ©s comme Enrico Cardile, et une voiture mise au point via une nouvelle soufflerie ultra-moderne ouverte en mars de l’an dernier, l’ambition est supĂ©rieure.

Lawrence Stroll a injectĂ© des sommes et des ressources colossales pour faire fonctionner ce projet. Si les rĂ©sultats ne se matĂ©rialisent pas en 2026, des questions trĂšs inconfortables devront ĂȘtre posĂ©es — y compris par Stroll lui-mĂȘme.

Il existe dĂ©jĂ  des signaux inquiĂ©tants : Honda pourrait dĂ©marrer avec un retard, avec des informations Ă©voquant une technologie de batterie en retrait. Et Honda ne ferait pas partie des deux motoristes ayant trouvĂ© l’astuce du taux de compression, ce qui pourrait aussi crĂ©er un dĂ©savantage.

Tous ces Ă©lĂ©ments peuvent encore s’assembler en quelque chose de vraiment spĂ©cial — potentiellement au point d’attirer Verstappen — mais la rĂ©ussite exige que tout s’articule enfin correctement.

⭐ Antonelli va-t-il mettre Russell sous pression ?

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Si Mercedes commence 2026 au niveau de performance que beaucoup lui prĂȘtent, cette question peut avoir des implications directes sur la lutte au championnat. Si Mercedes se retrouve dans une position façon 2014, c’est la seule question qui compte.

George Russell a largement dominĂ© Kimi Antonelli sur la majeure partie de la saison 2025 — ce qui Ă©tait attendu dans un duel entre l’un des pilotes les plus affĂ»tĂ©s de la grille et le plus jeune, le plus brut.

Il y a eu des week-ends oĂč Antonelli a vraiment menacĂ© Russell — Miami, Bakou, et surtout Interlagos — mais sur un calendrier aussi long, cela a Ă©tĂ© l’exception plutĂŽt que la rĂšgle.

Ces pics sont toutefois la preuve du potentiel maximal exceptionnel d’Antonelli, et sa progression devrait se poursuivre Ă  un rythme Ă©levĂ©. À ne pas oublier : c’est seulement la cinquiĂšme annĂ©e de carriĂšre en monoplaces du pilote de 19 ans.

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L’écart avec Russell paraĂźt un peu trop grand pour ĂȘtre comblĂ© en une saison, mais ce sport rĂ©serve parfois des Ă©volutions beaucoup plus rapides que prĂ©vu. D’une maniĂšre ou d’une autre, cela comptera Ă©normĂ©ment dans la forme que prendra la saison 2026.

Et au-delĂ  de 2026, l’enjeu est gigantesque pour les deux : une nouvelle annĂ©e comme 2025 installe Russell dans l’élite de la F1 ; une nouvelle annĂ©e comme 2025 n’est clairement pas suffisante pour Antonelli, qui a tout intĂ©rĂȘt Ă  sortir rapidement de l’étiquette de “prospect long terme”, tant le baquet Mercedes attire une pression immĂ©diate.

đŸ‡ș🇾 Cadillac est-il prĂȘt Ă  ĂȘtre la derniĂšre Ă©quipe ?

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Il est presque impossible de prĂ©dire l’ordre des forces pour 2026, mais beaucoup s’accordent sur un point : Cadillac devrait ĂȘtre au fond de la grille.

Arriver Ă  Melbourne avec une voiture fiable, et ne pas s’approcher dangereusement de la barre des 107% en qualifications, serait dĂ©jĂ  un succĂšs tout Ă  fait respectable, puisque le projet est parti de zĂ©ro et n’a reçu le feu vert final pour rejoindre la F1 qu’en mars de l’an dernier.

Mais une question se pose : avec un gĂ©ant amĂ©ricain comme General Motors, habituĂ© Ă  gagner ailleurs en sport automobile, la structure aura-t-elle la patience d’ĂȘtre la plus lente, week-end aprĂšs week-end ?

Cela signifie des Ă©liminations doubles en Q1 et trĂšs peu d’espoir de points, sauf rĂ©sultat totalement atypique dans une course chaotique et Ă  forte attrition.

L’équipe de course semble, elle, bien armĂ©e mentalement : le directeur Graeme Lowdon a six saisons d’expĂ©rience en F1 avec l’ancienne Ă©quipe de fond de grille Virgin/Marussia/Manor, et Pat Symonds (dĂ©sormais consultant) a tenu un rĂŽle similaire au sein de cette structure entre 2011 et 2013.

Lowdon l’a rĂ©sumĂ© ainsi : l’équipe ne sur-promettra rien, car tout le monde sait Ă  quel point la F1 est difficile.

Mais la question vise surtout ceux “au-dessus” : sont-ils prĂȘts Ă  ce scĂ©nario ? La rĂ©ponse devrait Ă©merger au fil de 2026, alors que Sergio Perez et Valtteri Bottas pourraient se battre pour Ă©viter la derniĂšre ligne.

⚠ Et si la malĂ©diction du deuxiĂšme pilote Red Bull continuait ?

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Le grand changement rĂ©glementaire de 2026 rendrait, thĂ©oriquement, le passage chez Red Bull Racing « bien plus facile ». C’était, Ă  l’automne dernier, l’hypothĂšse d’Isack Hadjar.

L’idĂ©e : les traits trĂšs spĂ©cifiques de la Red Bull — sur lesquels seul Verstappen a Ă©tĂ© capable d’ĂȘtre rĂ©guliĂšrement performant pendant l’ùre Ă  effet de sol — pourraient disparaĂźtre avec des rĂšgles totalement nouvelles.

AprÚs tout, la deuxiÚme voiture était le seul maillon manquant dans le retour global de Red Bull en fin de saison 2025.

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Yuki Tsunoda n’a tournĂ© qu’à 1,4 point par week-end de course chez Red Bull en 2025 : difficile d’imaginer Hadjar faire pire, mĂȘme si Red Bull n’est pas devant.

Et Hadjar semble ĂȘtre le pilote le mieux prĂ©parĂ© Ă  monter depuis un certain temps. Le choix apparaĂźt plus net et assumĂ©, lĂ  oĂč les promotions de Liam Lawson et Tsunoda vers Red Bull Racing ressemblaient davantage Ă  un « ça ne peut pas ĂȘtre pire que le prĂ©cĂ©dent » qu’à un « on croit vraiment Ă  ce pilote ».

Mais que se passe-t-il si Hadjar échoue, et que la tendance de fin 2024/début 2025 (Perez/Lawson/Tsunoda) continue ?

Ce serait un signe d’un problĂšme plus profond dans la maniĂšre dont Red Bull opĂšre la deuxiĂšme voiture. Le dĂ©veloppement suit logiquement le pilote de rĂ©fĂ©rence (Verstappen), mais pourquoi, contrairement Ă  la plupart des Ă©quipes, cette direction de dĂ©veloppement produit-elle des caractĂ©ristiques que le deuxiĂšme pilote n’arrive pas Ă  exploiter ?

RĂ©ussir son premier moteur “maison” et retenir Verstappen sont deux prioritĂ©s totalement liĂ©es pour Red Bull en 2026.

Mais si Hadjar franchit un cap et si le rĂšglement 2026 agit vraiment comme une remise Ă  zĂ©ro des “traits voiture”, Red Bull peut enfin espĂ©rer se dĂ©barrasser d’un problĂšme de deuxiĂšme pilote qui dure depuis trop longtemps.

🎭 Et si la F1 2026 ne tenait pas ses promesses ?

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La popularitĂ© de la F1 n’a plus rien Ă  voir avec celle de la derniĂšre grande bascule chĂąssis/moteur en 2014.

Avec une base de fans bien plus large, la discipline a besoin que son nouveau produit soit Ă  la hauteur pour maintenir l’intĂ©rĂȘt
 et continuer Ă  attirer.

La question centrale : le style de course trÚs différent induit par les nouvelles voitures va-t-il répondre à ces attentes ?

Des inquiĂ©tudes existent sur des monoplaces “à court d’énergie”, consĂ©quence des compromis de la nouvelle formule moteur censĂ©e permettre un pic de puissance au-delĂ  de 1000 ch. Dans ce contexte, Pat Symonds a mĂȘme qualifiĂ© le rĂ©sultat potentiel de « chameau » — le fameux dicton sur le cheval dessinĂ© par un comitĂ©.

Il y a un risque de courses oĂč les pilotes doivent gĂ©rer, Ă©conomiser, et rouler davantage “à l’économie” plutĂŽt que d’attaquer Ă  fond.

Si cela arrive, la FIA et la F1 chercheront-elles à ajuster ? Et surtout : en auront-elles la capacité ?

Des changements sur les rĂšgles 2022-2025 ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© bloquĂ©s par les Ă©quipes, et Ă  moins qu’une section spĂ©cifique du rĂšglement 2026 — rĂ©vĂ©lĂ©e rĂ©cemment — n’offre plus de marge de manƓuvre, rien ne garantit qu’il sera possible de corriger le tir en pleine saison.

Et si un soutien des motoristes est nĂ©cessaire, pourquoi ceux qui domineraient en dĂ©but de cycle accepteraient-ils des modifications risquant d’effacer un avantage acquis au prix d’énormes efforts ?

đŸ§© Audi peut-il rĂ©ussir avec le rĂšglement qu’il a voulu ?

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Une grande partie de la logique derriĂšre les rĂšgles 2026 Ă©tait d’attirer de nouveaux constructeurs, et l’objectif est atteint avec l’arrivĂ©e d’Audi.

Mais dĂ©sormais que la F1 a donnĂ© Ă  Audi ce qu’il voulait — notamment une motorisation davantage Ă©lectrifiĂ©e — Audi peut-il livrer une unitĂ© de puissance compĂ©titive ?

La concurrence est rude : l’expĂ©rience de Mercedes et Ferrari, le succĂšs mondial de Honda avec Red Bull, et l’investissement massif (avec recrutement agressif) de la nouvelle division moteur de Red Bull.

Audi tempĂšre ses attentes au dĂ©part, tout en Ă©voquant l’ambition d’ĂȘtre candidat au titre d’ici 2030.

CĂŽtĂ© chĂąssis, la derniĂšre saison sous l’identitĂ© Sauber a montrĂ© des progrĂšs encourageants, mais rester proche du bas du classement n’est clairement pas une destination durable pour Audi.

Avec l’historique d’Audi ailleurs, croire Ă  une progression rapide n’est pas absurde — mais la rĂ©ussite en sport automobile ne garantit jamais la rĂ©ussite en F1. L’exemple Toyota le rappelle : huit saisons, aucune victoire.

Audi doit viser mieux avec un ensemble de rÚgles pensé aussi pour le faire venir.

❄ Et si les sacrifices d’Alpine ne payaient pas ?

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Alpine a Ă©tĂ© l’une des premiĂšres Ă©quipes Ă  arrĂȘter le dĂ©veloppement de sa voiture 2025 pour se concentrer sur 2026, avec l’espoir qu’un moteur Mercedes fourni en tant que client contribue Ă  son retour vers l’avant.

AprĂšs avoir fermĂ© son programme moteur F1 Renault, Flavio Briatore a affichĂ© l’objectif d’intĂ©grer le top 6 en 2026. Mais grimper d’un statut de lanterne rouge nette en 2025 vers le top 6 ressemble Ă  un pas Ă©norme.

Miser sur un moteur Mercedes solide au dĂ©but d’un nouveau cycle rĂ©glementaire, plutĂŽt que sur un programme Renault en retrait pendant plus d’une dĂ©cennie, est nĂ©anmoins un choix pragmatique.

Et un point souvent oubliĂ© joue en faveur d’Alpine : lors du prĂ©cĂ©dent grand changement aĂ©ro, l’équipe Ă©tait sortie avec la quatriĂšme voiture la plus rapide. MĂȘme si beaucoup des leaders techniques de cette pĂ©riode sont partis, son nouveau directeur technique David Sanchez a dirigĂ© le dĂ©veloppement de la Ferrari 2022, celle qui avait lancĂ© l’ùre Ă  effet de sol au sommet (au moins au dĂ©but).

Mais si Alpine ne progresse pas comme espĂ©rĂ© et reste engluĂ©e en fond de grille — sans le “prĂ©texte” d’un moteur Renault inefficace — que se passe-t-il ?

Une Ă©niĂšme rĂ©organisation ? Un nouveau dĂ©part ? Et Renault finira-t-il par se dire que c’en est trop, cette fois pour l’équipe elle-mĂȘme, en plus du moteur dĂ©jĂ  abandonnĂ© ?

⏳ Les dĂ©cevants de 2025 vont-ils survivre Ă  2026 ?

Les questions les plus gĂȘnantes de la F1 2026

Hamilton est le cas le plus mĂ©diatique, mais il n’est pas le seul Ă  devoir rĂ©ussir 2026 pour sauver sa place en F1.

En mettant Lance Stroll Ă  part — son baquet Aston Martin Ă©tant sĂ©curisĂ© — on peut soutenir qu’Esteban Ocon se retrouve dans une derniĂšre ligne droite Ă  Haas.

Son coĂ©quipier rookie Ollie Bearman l’a largement dominĂ© sur la deuxiĂšme moitiĂ© de saison 2025. Si cela continue, Bearman restera sur sa trajectoire vers Ferrari
 mais ce sera une trĂšs mauvaise nouvelle pour Ocon.

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Ocon a souffert de problÚmes au freinage pendant une grande partie de 2025, mais ils étaient le plus souvent liés à ses limitations ou à ses préférences.

Les choses ont semblĂ© s’aligner Ă  Abu Dhabi lors de la finale, oĂč il a signĂ© l’un de ses meilleurs week-ends de l’annĂ©e. Reste Ă  voir s’il peut bĂątir sur ce dĂ©clic en 2026.

Vainqueur en F1 et ĂągĂ© de seulement 29 ans, Ocon risque malgrĂ© tout d’ĂȘtre dĂ©passĂ© par la nouvelle gĂ©nĂ©ration si Bearman devient clairement le leader sportif de Haas.

Autre pilote sous pression : Franco Colapinto. Il avait redressé une intégration difficile chez Alpine aprÚs avoir remplacé Jack Doohan afin de sauver son siÚge pour 2026.

Mais la fin de saison 2025 est inquiétante : une série de mauvais week-ends a conclu une année finalement sans points.

Une Alpine potentiellement meilleure pourrait-elle le ramener au niveau trĂšs remarquĂ© qu’il avait affichĂ© plus tĂŽt chez Williams ? Sinon, un nouveau changement de pilote chez Alpine pourrait ne pas ĂȘtre loin.

Liam Lawson peut aussi se retrouver dans une course contre la montre pour sauver son avenir en F1, une fois que Red Bull aura son prochain protĂ©gĂ© prĂȘt Ă  monter.

Revenir chez Red Bull Racing paraĂźt presque impossible (mĂȘme Pierre Gasly, malgrĂ© une forte relance de carriĂšre, n’a pas pu y retourner). L’objectif devient donc d’impressionner suffisamment d’autres Ă©quipes, afin que lorsque Red Bull n’aura plus besoin d’un “pilote Ă©talon” dans sa deuxiĂšme structure, Lawson obtienne un volant ailleurs.

Une grosse saison 2026 — avec plus de sommets comme en 2025 et moins de week-ends brouillons et frustrants — aiderait Ă©normĂ©ment.

Mais si le rookie Arvid Lindblad le bat comme Hadjar l’a fait, il devient difficile d’imaginer un avenir à moyen ou long terme sur la grille pour Lawson.

🔼 Conclusion

La F1 2026 promet un nouveau dĂ©part
 mais chaque remise Ă  zĂ©ro met aussi en pleine lumiĂšre ce qui fonctionne, et ce qui craque sous la pression : pilotes, organisations, moteurs, et mĂȘme la capacitĂ© du sport Ă  ajuster son cap.

Une chose est sĂ»re : les rĂ©ponses ne viendront pas dans des communiquĂ©s, mais au chrono, course aprĂšs course — et c’est lĂ  que cette nouvelle Ăšre peut devenir passionnante.

Foire aux Questions

❓ Pourquoi la saison 2026 est-elle considĂ©rĂ©e comme une grande rupture en F1 ?

Parce qu’elle marque un changement majeur de rĂšglement sur la voiture et la motorisation. Ce type de bascule peut redistribuer totalement la hiĂ©rarchie et relancer des Ă©quipes ou des pilotes en difficultĂ©.

❓ Que signifie la “barre des 107%” Ă©voquĂ©e pour Cadillac ?

Il s’agit d’un repĂšre en qualifications : ĂȘtre trop loin du meilleur temps peut empĂȘcher une voiture de prendre le dĂ©part. Pour une nouvelle Ă©quipe, simplement ĂȘtre fiable et dans les temps peut dĂ©jĂ  reprĂ©senter un objectif clĂ© en dĂ©but de projet.

❓ Pourquoi l’avenir de Verstappen dĂ©pend-il aussi de la performance de Red Bull en 2026 ?

Parce que l’équipe lance son propre moteur pour la premiĂšre fois et anticipe des difficultĂ©s au dĂ©part. Si la voiture n’est pas aux avant-postes, la concurrence pourrait se positionner, d’autant qu’une clause de sortie est Ă©voquĂ©e en fonction de sa place au championnat Ă  la trĂȘve estivale.

❓ Pourquoi parle-t-on d’un risque de courses “à l’économie” avec les rĂšgles 2026 ?

Certains craignent que les compromis de la nouvelle formule moteur rendent les voitures plus contraintes en Ă©nergie, poussant les pilotes Ă  gĂ©rer davantage plutĂŽt qu’à attaquer en continu.

❓ Qu’est-ce qui rend la situation d’Ocon, Colapinto ou Lawson particuliùrement sensible en 2026 ?

Parce que 2026 peut faire basculer des carriĂšres : Ocon a Ă©tĂ© dominĂ© sur la fin de saison par Bearman, Colapinto sort d’une fin 2025 difficile sans points, et Lawson doit convaincre alors que la filiĂšre Red Bull continue de produire de nouveaux candidats.

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