Verstappen s’empare de la tête aux 24 Heures du Nürburgring après un début de course mouvementé

Max Verstappen a hissé la Mercedes aux couleurs Red Bull en tête des 24 Heures du Nürburgring au fil de ses deux premiers relais, au terme d’un début d’épreuve déjà riche en incidents, pénalités et dépassements décisifs.

Verstappen prend la tête des 24 Heures du Nürburgring lors de ses premiers relais

Un départ agressif pour Juncadella depuis la quatrième place

Dani Juncadella a pris le départ au volant de la voiture de la Team Verstappen depuis la quatrième position. Très vite, il a gagné une place pour se retrouver troisième, avant d’attaquer la Lamborghini de la Team Abt soutenue par Red Bull, partie en pole position, dès le deuxième virage de la Nordschleife.

Contact avec la Lamborghini de Bortolotti et crevaison arrière gauche

Lors de cette phase d’attaque, Juncadella a touché légèrement la Lamborghini pilotée par Mirko Bortolotti. Ce contact a eu des conséquences pour la Lamborghini, qui a subi une crevaison arrière gauche au moment d’atteindre la dernière chicane du tracé Grand Prix du Nürburgring.

Une alerte dans l’herbe et deux positions perdues

Juncadella s’en est sorti après le contact, mais il a aussi connu un moment délicat dans l’herbe en tentant de dépasser le nouveau leader, Marco Mapelli, au volant de la Lamborghini n°130. Cette séquence lui a coûté deux positions en piste.

Pénalité de 32 secondes et premier relais pour Verstappen

La dynamique a de nouveau changé lorsque Mapelli a écopé d’une pénalité de 32 secondes pour un départ anticipé, permettant à Juncadella de récupérer l’une des positions perdues. Peu après, autour de la première heure de course, Juncadella a passé le relais à Max Verstappen.

Les deux premiers relais de Verstappen, entre frayeur et dépassements marquants

Le premier relais de Verstappen n’a pas été totalement propre : il est brièvement parti en l’air sur une bosse et a touché le rail à Pflanzgarten.

La suite a toutefois tourné à son avantage. Sur deux relais consécutifs, Verstappen a enchaîné des manœuvres fortes, dont un dépassement dans l’herbe sur la Mercedes n°47 de Jesse Krohn.

Le dépassement clé sur la Porsche Manthey n°911

Son dépassement le plus important s’est avéré plus classique : Verstappen a doublé Ayhancan Guven et la Porsche Manthey Racing n°911 en plongeant à l’intérieur du virage 1 du tracé Grand Prix. Cette action comptait pratiquement pour la tête virtuelle de la course.

Cette tête virtuelle est ensuite devenue la tête réelle lorsque Verstappen a dépassé coup sur coup deux voitures sur une stratégie décalée : la Ford Mustang n°64 de Dennis Olsen, puis l’Aston Martin n°34 de Christian Krognes.

Relais à Jules Gounon avec 20 secondes d’avance

Au moment de remettre la voiture à Jules Gounon, un peu après trois heures et demie de course, Verstappen menait avec un peu plus de 20 secondes d’avance.

Conclusion

Entre la crevaison provoquée par le contact du départ, la pénalité de 32 secondes et les dépassements décisifs de Verstappen, ce début de 24 Heures du Nürburgring a déjà redistribué les cartes à plusieurs reprises. Si l’épreuve a montré sa capacité à basculer en quelques virages, elle rappelle surtout qu’en endurance, la trajectoire vers la victoire se construit relais après relais, et que le prochain tournant peut surgir à tout moment.

Foire aux Questions

Qu’est-ce qu’un « relais » en course d’endurance ?

Un relais (ou « stint ») correspond à la période durant laquelle un pilote reste au volant avant de passer la voiture à un équipier. Dans ce début de course, Dani Juncadella a conduit jusqu’à environ une heure de course avant de céder le volant à Max Verstappen.

Que signifie une pénalité de 32 secondes pour départ anticipé ?

Dans ce cas, une voiture est sanctionnée pour avoir bougé trop tôt au départ. Ici, Marco Mapelli a reçu 32 secondes de pénalité, ce qui a eu un impact direct sur la hiérarchie et a permis à Juncadella de récupérer une position.

Comment un léger contact peut-il entraîner une crevaison ?

Un frottement peut endommager un pneu ou un élément de carrosserie au niveau de la roue, et la perte de pression peut apparaître immédiatement ou après quelques virages. Dans cet épisode, la Lamborghini de Mirko Bortolotti a fini avec une crevaison arrière gauche avant la dernière chicane du tracé Grand Prix.

Pourquoi parle-t-on de « tête virtuelle » puis de « tête réelle » ?

La tête virtuelle (« net lead ») désigne la position qui serait la première si toutes les voitures avaient suivi la même séquence d’arrêts et de stratégies. Après son dépassement sur la Porsche n°911, Verstappen était essentiellement en tête virtuelle, avant que cette position ne devienne la tête réelle en dépassant des voitures sur une stratégie décalée.

Que veut dire « stratégie décalée » dans ce contexte ?

Une voiture « décalée » n’est pas au même moment de sa séquence d’arrêts (par exemple, elle doit encore s’arrêter ou vient de s’arrêter), ce qui peut brouiller la lecture de la hiérarchie. Le texte indique que Verstappen a dépassé la Ford Mustang n°64 de Dennis Olsen et l’Aston Martin n°34 de Christian Krognes, décrites comme étant sur une séquence différente.

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