Classement pilotes MotoGP : les grands gagnants et les week-ends à oublier à COTA (GP des Amériques 2026)

🏁 Un week-end à COTA qui pourrait lancer l’ère Aprilia
Lors d’un week-end à COTA qui, qui sait, pourrait encore être retenu comme le véritable point de départ de l’ère Aprilia en MotoGP, beaucoup de pilotes ont eu une ou deux séances où ils ont vraiment, vraiment brillé.
Résultat : difficile de désigner les plus grands “standouts” — et même de compléter le reste du top 15 — dans ce classement. La partie basse, elle, était un peu plus simple à trancher.
🏆 Le classement des pilotes (Grand Prix des Amériques 2026)
🥇 #1 — Fabio Di Giannantonio
Qualifications : 1er Sprint : DNF Grand Prix : 4e
Ce classement a été bien trop “normal” jusqu’ici cette saison. Il est temps de rendre ça un peu plus fou.
Sans contrat à ce stade pour 2027 et avec un avenir qui reste flou, Di Giannantonio a retrouvé sa forme de fin 2023 pour lancer cette saison, s’imposant comme — de loin — le pilote Ducati le plus impressionnant jusqu’ici.
Il peine encore à assembler un week-end intégralement à la hauteur de sa vitesse, et cela a encore été un facteur ici : son mauvais départ du dimanche est un point négatif (même s’il n’y pouvait évidemment rien dans ce qui s’est passé en sprint).
Pourquoi le mettre #1 alors ? Parce que ce “point négatif” est moins lourd que pour n’importe quel autre pilote que j’ai envisagé à la première place, et parce que sa performance ici, comparée à celle de Marc Marquez — habituel étalon à COTA (même en tenant compte des limites de Marquez, bien sûr) — est jusqu’ici la preuve la plus solide que cette série de performances est réelle.
🥈 #2 — Jorge Martin
Qualifications : 7e Sprint : 1er Grand Prix : 2e
Martin était en tête de ce classement jusqu’au tout dernier moment — et ma décision de le “descendre” risque d’être interprétée comme la preuve d’un biais anti-Martin.
Qu’on soit clair : ça n’existe pas. C’était un week-end d’élite, et si l’on ne compte que les deux courses, Martin est de très loin celui qui a le plus marqué.
Lui et son chef mécanicien Daniele Romagnoli ont réalisé un coup de maître avec le choix du pneu arrière medium samedi. Et même sans cet avantage de longévité, il a été incroyablement rapide dimanche, peut-être même plus rapide que le vainqueur Marco Bezzecchi. Sur un circuit aussi physique, c’est remarquable.
Le seul point qui me retient, c’est l’écart en qualifications : près de quatre dixièmes sur Bezzecchi. C’est la pièce manquante — et elle manque vraiment. Je pense qu’il la trouvera bientôt.
🥉 #3 — Pedro Acosta
Qualifications : 3e Sprint : 8e Grand Prix : 3e
Acosta n’a pas eu la même marge évidente sur les autres pilotes KTM qu’à Buriram et Goiania. C’était plus “2025” : une supériorité construite sur la vitesse pure au tour, puis simplement gérée plutôt que martelée sur la durée des courses.
Mais il ne faut pas banaliser cette excellence régulière. Il est peu probable que la KTM soit mieux que la troisième meilleure moto du MotoGP en ce moment (avec même davantage d’arguments pour la placer quatrième que deuxième), et pourtant Acosta a signé deux podiums “sur la route” sur le week-end.
Je ne lui reproche pas la pénalité liée à la pression des pneus samedi. Et même s’il a commis deux grosses erreurs dimanche (au premier tour et lors de l’accrochage en warm-up, une séance où il “met le bazar”), elles n’ont, de façon réaliste, eu aucun impact sur sa position finale.
Laisser passer Martin n’était pas une erreur : c’était un choix délibéré pour éviter une nouvelle infraction de pression des pneus.
🧨 #4 — Toprak Razgatlioglu
Qualifications : 17e Sprint : DNF Grand Prix : 15e
Je vous avais dit qu’on allait devenir bizarres. Et, en vérité, Razgatlioglu pourrait être encore plus haut.
Entre le travail précoce de Yamaha sur sa toute nouvelle moto V4 et la réticence générale du MotoGP à montrer autre chose que le top 5, un fait passe au second plan : Razgatlioglu dépasse régulièrement les attentes depuis ses premiers Grands Prix dans la catégorie.
Il parle de difficultés de “motivation” et d’adaptation au pneu arrière Michelin, mais ses performances sur les écrans de chronos sont irréprochables. Pour un circuit où il n’avait pas couru depuis 2013 en Red Bull Rookies Cup, se qualifier à deux dixièmes de Fabio Quartararo et battre ses trois pairs Yamaha en grand prix, c’est franchement énorme.
Il aurait même pu faire carton plein sur le sprint : la moto a rendu l’âme au moment où il venait de se retrouver derrière Quartararo, après avoir dû relever à cause d’une bataille sans lien direct juste devant.
🔥 #5 — Marco Bezzecchi
Qualifications : 2e Sprint : DNF Grand Prix : 1er
Pour un week-end qui se termine par une victoire, c’est un cas facile à “chipoter”.
Il y a la chute en sprint, Bezzecchi admettant lui-même qu’il avait été trop exubérant en voulant pousser en air libre et en “déstabilisant la moto”.
Il y a l’épisode d’obstruction en qualifications, qui a déclenché une pénalité sur la grille — cela aurait pu coûter plus cher.
Il y a enfin l’accrochage du premier tour avec Acosta, qui a endommagé la moto et que, même s’il a été déclenché par une erreur d’Acosta, Bezzecchi aurait sans doute pu mieux anticiper pour l’éviter.
Tout cela pèse moins lourd que le fait qu’il continue tout simplement à gagner : une maîtrise superbe du “quand” prendre la tête tôt, du moment où créer l’échappée, et de la gestion de la distance.
⚡ #6 — Enea Bastianini
Qualifications : 12e Sprint : 3e Grand Prix : 6e
Un revirement total par rapport au Bastianini du début de saison — pas si éloigné de sa résurgence de mi-2025, qui avait tenu sur quelques courses.
La qualification a encore été le point faible, et cette fois cela n’a vraiment pas tourné comme cela aurait pu. Bastianini l’a attribué à un manque de charge sur l’avant, menant à une instabilité (aidée par le vent) dans la longue ligne droite.
Il a été extrêmement dangereux en course, dans les deux manches, en remontant le paquet à la manière “Bastianini”. Il s’est toutefois compliqué la tâche dimanche en perdant l’arrière au premier tour, puis en voyant son airbag se déclencher après un contact avec Zarco — qui, lui, a payé plus cher l’incident.
💔 #7 — Ai Ogura
Qualifications : 11e Sprint : 6e Grand Prix : DNF
Ogura est convaincu — et moi aussi — que le souci technique non précisé dimanche lui a coûté son premier podium. Sans cela, on aurait aussi pu parler d’autre chose : les deux chutes en FP2 samedi matin lui auraient peut-être coûté une première victoire.
Il avait été saisissant dès vendredi, mais il a perdu le fil samedi, en particulier dans le premier secteur, les deux chutes à pneus froids du matin jouant clairement un rôle.
Avec des positions sur la grille plus représentatives et de meilleurs départs (un problème récurrent), Ogura deviendrait un candidat régulier au podium — et peut-être davantage.
Le sophomore habituellement stoïque a semblé réduit aux larmes par cet abandon, mais cette douleur devrait être de courte durée. Un premier podium ressemble à une formalité.
🧩 #8 — Luca Marini
Qualifications : 9e Sprint : 5e Grand Prix : 9e
On vous pardonnerait de n’avoir presque pas remarqué Marini ce week-end, à part une belle performance vendredi pour atteindre la Q2, puis une pénalité pour obstruction justement en Q2. Mais le résultat final, c’est une moisson de points qui vaut trois fois le total COTA cumulé de tous les autres pilotes Honda.
Le retour à une carcasse arrière plus conventionnelle (comparée aux carcasses renforcées de Buriram et Goiania) a, selon Marini, rendu la moto plus docile à l’entrée de courbe. Il l’a bien exploité en restant dans la limite.
Deux résultats précieux — aidés par l’attrition et les pénalités — ont construit un week-end très “à la Marini”.
🎢 #9 — Francesco Bagnaia
Qualifications : 3e Sprint : 2e Grand Prix : 10e
Une fois encore, la pire séance de Bagnaia sur le week-end a été la plus importante — ce qui n’est évidemment pas idéal.
Le coupable le plus clair : un pneu arrière “fini”, qui l’a contraint à un rythme presque de Moto2 et l’a exposé à une succession de dépassements douloureux, le dernier étant un passage “par l’extérieur” de Marini.
La surconsommation du pneu arrière — que Bagnaia relie au fait de devoir trop utiliser l’arrière pour faire tourner la moto — était déjà annoncée par une dégradation en sprint.
Mais le sprint avait été bon, et le week-end globalement solide en dehors de la désillusion du grand prix.
🛡️ #10 — Alex Marquez
Qualifications : 8e Sprint : 4e Grand Prix : 7e
Le plus jeune des Marquez est en mode limitation des dégâts depuis le début de saison. Mais à un moment — assez vite — il y a un risque que cela passe de “limiter les dégâts en attendant de jouer devant” à “c’est juste comme ça”.
La carcasse arrière “normale” n’ayant pas été une solution miracle, il a reconnu à COTA que la nouvelle Ducati “affecte pas mal mon style de pilotage naturel”.
Ça lui a déjà coûté plusieurs fois, y compris ce week-end, ce qui a mené à une approche plus prudente en course — et à deux arrivées utiles, même si peu spectaculaires.
💊 #11 — Fermin Aldeguer
Qualifications : 10e Sprint : 10e Grand Prix : 11e
Après la bonne surprise de Goiania, le Grand Prix des Amériques a été une épreuve pour Aldeguer — à commencer par la toute première séance, où il a roulé sans antalgiques et a rapidement compris que ce n’était pas vraiment viable.
La suite : une qualification vraiment réussie — surtout en Q1 — et deux courses qui ont ressemblé à un exercice propre, case après case, ce qui n’est pas une critique.
📚 #12 — Diogo Moreira
Qualifications : 14e Sprint : DNF Grand Prix : 13e
Une qualification “aidée par l’aspiration” a flatté le niveau de performance global de Moreira sur le week-end, mais elle reflète aussi un bon niveau d’exécution par rapport à un potentiel plutôt modeste.
Sa préparation du grand prix a été compliquée par une sortie immédiate du sprint, attribuée à un souci d’embrayage. Plus qu’un week-end d’apprentissage n’était pas vraiment au programme — et c’est bien ce qu’il en a retiré.
🧠 #13 — Fabio Quartararo
Qualifications : 16e Sprint : 11e Grand Prix : 17e
Quartararo a estimé que le meilleur moment de son week-end avait été de passer du temps avec la star du motocross Jett Lawrence et d’autres amis, ainsi que de regarder le frère de Jett, Hunter, en AMA Supercross — ce genre de parenthèse “m’aide à me déconnecter un peu de la course” en MotoGP.
COTA n’a jamais ressemblé au circuit le plus “Quartararo-compatible” du calendrier, et dans ce contexte, se relever de sa chute en Q1 pour mener les Yamaha sur la grille et en sprint a été un bon effort samedi.
Dimanche, il a manqué de vie sur le pneu, retombant au rang de troisième Yamaha — ce n’est pas un bon bilan. Mais tout le week-end, aucun résultat n’aurait pu faire ressentir à Quartararo que cela “valait la peine”.
🚪 #14 — Raul Fernandez
Qualifications : 13e Sprint : 7e Grand Prix : 8e
Malchanceux avec les drapeaux jaunes vendredi, mais aussi simplement pas au niveau nécessaire sur un tour : cela s’est traduit par une élimination serrée en Q1, ce qui n’est pas au standard attendu étant donné le niveau actuel de l’Aprilia.
Fernandez, lui, pense que la plus grande limite est plutôt l’absence de puissance de dépassement, convaincu que les autres pilotes Aprilia font la différence à la réaccélération et peuvent ainsi compenser un mauvais placement sur la grille d’une manière qu’il n’arrive pas à reproduire.
Malgré tout, l’idée était claire : par rapport à un Grand Prix du Brésil désespérant, c’était un “week-end positif” parce que “le feeling est revenu”.
🩹 #15 — Marc Marquez
Qualifications : 6e Sprint : 17e Grand Prix : 5e
Marquez n’était pas lent — il ne l’est jamais — mais il n’a jamais semblé assez rapide pour compenser les faiblesses de son week-end.
Le premier secteur a été un problème persistant, que l’on peut lier à des limites physiques encore présentes. Mais des éléments de contexte ont davantage pesé sur le résultat : une grosse chute rapide vendredi, “complètement ma faute”, issue du réflexe et de la mémoire musculaire, puis l’accrochage très médiatisé du sprint avec Di Giannantonio.
Dans la lecture purement compétitive, son principal souci actuellement est le rythme sur les premiers tours, particulièrement pénalisant avec une pénalité “long lap” au-dessus de la tête. Et même après l’avoir purgée, son rythme était simplement bon, pas “magique”.
🔧 #16 — Jack Miller
Qualifications : 19e Sprint : 14e Grand Prix : 16e
Miller a démarré le week-end en se sentant en difficulté par rapport aux autres Yamaha, mais il l’a terminé dimanche en se disant “plus heureux aujourd’hui que je ne l’avais été de toute l’année, essentiellement”.
La raison : un rythme correct en fin de course dimanche, sur une moto qui n’a pas toujours été la plus docile quand les pneus sont usés.
Sa défaite en qualifications face à Razgatlioglu (ce qui fait 2-1 pour le Turc dans leur face-à-face) fait lever un sourcil, mais sinon c’était un pas dans la bonne direction par rapport à Goiania.
🧱 #17 — Johann Zarco
Qualifications : 15e Sprint : 9e Grand Prix : DNF
Le malaise général de Zarco avec la moto se reflète ici : sa première défaite en qualifications face à un coéquipier depuis près de deux ans — une série, il est vrai, construite face à une opposition limitée.
Son “manque de vitesse” ne l’a pas empêché de récupérer un point samedi grâce à l’attrition, mais impossible d’enchaîner dimanche à cause de ce qu’il a appelé “un contact en course” avec Bastianini : en tentant de profiter d’une erreur du pilote KTM, il a été piégé par le fait que Bastianini est revenu sur la trajectoire de course plus tôt que Zarco ne l’attendait.
Le rythme après la chute semblait assez solide, avec notamment le deuxième meilleur tour en course — un tour “dont je ne sais pas vraiment comment il est venu, mais il est venu”.
📉 #18 — Alex Rins
Qualifications : 21e Sprint : 16e Grand Prix : 18e
Il y a de fortes chances qu’on assiste ici à une fin de carrière en MotoGP, avec même un circuit comme celui-ci — où Rins brillait autrefois — incapable de lui donner le moindre avantage significatif sur ce package Yamaha.
Il a été trahi vendredi, dans la phase de fin de journée parfois appelée “Q0”, par des soucis d’électronique sur ses deux motos, avec seulement la moins appréciée qui a fini par démarrer. Samedi, il s’est qualifié dernier malgré “donner mon 100%”, puis a perdu l’avant en roulant derrière Miller.
Dimanche — qui semblait correct — s’est effondré avec un nouveau souci électronique, visible assez nettement sur les feuilles de temps à partir du huitième tour.
🧲 #19 — Brad Binder
Qualifications : 18e Sprint : 12e Grand Prix : 12e
Complètement dominé par les deux autres pilotes KTM aptes physiquement, Binder n’a pas fui la réalité : il a décrit son rythme comme “super, super lent, malheureusement” et ses résultats dans les deux courses comme “loin d’être assez bons”.
L’arrière qui pousse l’avant a été la principale limite du week-end, surtout dans les deux premiers secteurs. Un fort phénomène de “chatter” apparu tôt a aggravé le tout en grand prix.
🌫️ #20 — Franco Morbidelli
Qualifications : 20e Sprint : 13e Grand Prix : 14e
Le seul point positif du week-end de Morbidelli, c’est qu’il est resté propre. Il était à 1,6 seconde de la Ducati de référence lors des essais du vendredi, à 1,1 seconde en Q1, à 15 secondes en sprint, et à 18 secondes dans la course principale.
En roulant avec une “horrible sensation” et “aucun grip”, avec un inconfort qui empirait en pneus neufs, il aborde la pause sprint imprévue du MotoGP en plein désarroi.
🎲 #21 — Joan Mir
Qualifications : 5e Sprint : DNF Grand Prix : DNF
L’ancien patron de la Formule 1 Bernie Ecclestone avait un jour évoqué l’idée d’un système de points radical qui ne récompenserait que les trois premiers.
Joan Mir roule comme si le patron du MotoGP, Carmelo Ezpeleta, lui avait personnellement annoncé que ce système avait été secrètement adopté en catégorie reine.
Un autre pilote, dans une autre situation, aurait reçu du crédit pour le niveau de performance sous-jacent. Mir — qui a assuré après ses deux abandons qu’il n’avait “aucun regret” sur sa prise de risque — ne peut pas recevoir ce crédit.
🔮 Conclusion
À COTA, il y a eu des éclairs de vitesse un peu partout, au point de rendre le classement extrêmement délicat en haut, tandis que le bas s’est dessiné plus nettement. Entre une Aprilia potentiellement entrée dans une nouvelle dimension, une hiérarchie Ducati bousculée et des week-ends charnières chez Yamaha et Honda, ce Grand Prix des Amériques 2026 laisse une impression claire : la suite de la saison peut encore basculer.
Et si ce week-end était justement le début d’une nouvelle histoire, celle que personne n’avait totalement osé écrire à l’avance ?
❓ Foire aux Questions
🏍️ Que signifie “DNF” dans un classement MotoGP ?
DNF signifie qu’un pilote n’a pas vu l’arrivée (abandon). Dans ce week-end, plusieurs pilotes ont un DNF en sprint ou en grand prix, ce qui pèse lourd dans l’évaluation globale d’un week-end.
⏱️ Pourquoi les qualifications reviennent-elles autant dans l’analyse ?
Parce que l’écart sur un tour change le scénario de course. Par exemple, l’écart de près de quatre dixièmes entre Bezzecchi et Martin en qualifications est présenté comme la “pièce manquante” du week-end de Martin. À l’inverse, la mauvaise course de Bagnaia est liée à une dégradation qui l’a exposé à de nombreux dépassements.
🛞 En quoi la pression des pneus peut-elle influencer une course ?
Elle peut mener à des pénalités et amener les pilotes à adapter leur pilotage. Acosta a eu une pénalité liée à la pression des pneus le samedi, et il a aussi laissé passer Martin volontairement pour éviter qu’une infraction similaire ne se reproduise.
🏁 Qu’est-ce qui distingue le sprint du Grand Prix dans ce week-end ?
Ce sont deux courses distinctes, avec des dynamiques et des incidents propres. Martin “ressort” surtout si l’on ne regarde que les deux courses, Razgatlioglu pouvait viser un gros résultat en sprint avant une panne, et Bezzecchi a compensé sa chute en sprint par une victoire en grand prix.
🔧 Pourquoi certains pilotes parlent-ils de “feeling”, de carcasse de pneu ou de limites à l’entrée de virage ?
Ces éléments décrivent comment la moto se comporte et ce que le pilote peut en tirer. Marini explique qu’une carcasse arrière plus conventionnelle a rendu sa Honda plus docile à l’entrée, tandis qu’Alex Marquez souligne que la nouvelle Ducati perturbe son style naturel, l’amenant à rouler plus prudemment.
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